Photographie d’intérieurs : étude de cas

Pour inaugurer ce blog, spécifiquement dédié à la photographie d’architecture et la photographie d’intérieurs, j’ai voulu vous présenter un aspect rarement évoqué sur un portfolio : l’étude de cas d’une prise de vue en intérieur.

Une photographie d’intérieur bien prise doit avoir l’air simple et naturelle. Elle doit donner l’impression que le photographe s’est contenté d’appuyer sur le déclencheur.
La réalité est portant bien différente.

photographe d'architecture extension

Pour cette petite chambre, qui fait partie d’une extension construite au premier étage d’une maison rennaise, la lumière naturelle, venant de la fenêtre à droite, n’autorisait pas une prise de vue sans éclairage additionnel.

photographie d'intérieurs en lumière naturelle

On veut en effet conserver la vue sur l’extérieur, qui contextualise l’intérieur. Or, exposer pour que l’intérieur soit bien éclairé conduit à un encadreement de fenêtre totalement blanc, qui ne contient plus aucun détail (image de gauche).
De surcroît, la lumière latérale très directionnelle projette un vague halo sur la penderie (image de droite).
Enfin, une teinte rosée assez dérangeante apparaît dans le couloir.

On a voulu dans l’image finale :

  • garder le côté très lumineux de cette petite chambre
  • mettre en valeur les volumes atypiques de cette extension
  • garder une belle luminosité dans le couloir et la chambre attenante, pour valoriser l’ensemble architectural

L’éclairage a donc été pensé en conséquence.
En utilisant la réglette de l’image ci-dessous, vous pourrez accéder à la comparaison avant / après de cette petite étdude de cas.

CRÉDITS
Photographie : Rachel Rousseau
Architecture : O2 Concept Architecture
Intérieur : CL Intérieurs

Une remarque sur “Photographie d’intérieurs : étude de cas

  1. Pingback: Photograhie d'intérieurs en lumière naturelle

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